Les joies d’être maman #23 : Choisir l’alimentation de son enfant

Hello tout le monde,

J’espère que vous avez passé un bon week-end 🙂 Aujourd’hui j’aimerais aborder un sujet très particulier avec vous 😉

Comme vous le savez, je suis végétalienne depuis maintenant trois ans, mais je suis la seule dans ma famille à avoir adopté ce type d’alimentation. Mon mari, bien qu’il ait diminué sa consommation de produits animaliers, est omnivore. (mais il adore mes petits plats comme par exemple ces muffins au chocolat ou encore mes pâtes aux champignons!)

Et être en couple avec un omnivore, quand on est vegan, c’est un petit challenge en soi! Mais lorsqu’en plus on a un enfant, les choses peuvent prendre une tournure un peu plus compliquée! Mon mari et moi sommes passés par différents stades et j’espère, par cet article, vous éclairer en partageant notre expérience, pour gérer au mieux une alimentation familiale hétéroclite au quotidien.

choisir alimentation enfant

Etre une famille à alimentation variée

Apprendre à faire des compromis

L’une des choses les plus importantes que j’ai pu apprendre au cours de ces dernières années, c’est qu’il est indispensable de faire des compromis! Si les opinions divergent, il va falloir trouver un juste milieu. Cela peut signifier renoncer à certains de nos principes pour laisser un peu de place à ceux de notre conjoint.

Quand j’ai rencontré mon mari, j’étais omnivore. Ce n’est qu’une semaine avant mon accouchement que je suis devenue végétarienne, puis végétalienne environ deux mois plus tard.
Choisir l’alimentation de notre nouveau-né n’a pas été trop difficile au départ dans le sens où, n’ayant pas encore assez de connaissances et de recul sur l’alimentation végéta*ienne à sa naissance, nous nous sommes dirigés rapidement vers les laits en poudre maternisés classiques après l’allaitement.
Lorsque l’heure de la diversification est arrivée, nous avons décidé de ne lui proposer que des fruits et des légumes, puis plus tard des céréales et des légumineuses.
Mon mari et moi avons finalement décidé, de manière assez naturelle, de proposer une alimentation végétarienne à notre fils, histoire de « couper la poire en deux ». Et même si cela ne me fait pas forcément plaisir lorsque mon mari donne du pain et du fromage à notre fils, je sais que c’est une concession que je fais par respect pour mon mari qui ne souhaite pas que notre enfant soit vegan à 100%.

Rester dans le respect de chacun

Bien que cela puisse paraître contradictoire, mon mari est sensible au sort des animaux malgré qu’il refuse (pour le moment) de modifier son alimentation. Mais son ouverture d’esprit sur le sujet a clairement facilité notre prise de décision concernant l’alimentation de notre fils!
En effet, il aurait très bien pu chercher à ce que notre enfant ait une alimentation omnivore! Heureusement pour moi, il ne l’a pas fait car cela aurait très certainement mené à des différends intense au sein de notre couple.

Evidemment, il nous arrive parfois de débattre sur le sujet! A un moment, je lui ai même fait part de mon souhait de proposer une alimentation entièrement vegan à notre fils et il a très mal réagi.
Pourquoi?
En partie parce qu’il a trouvé que je l’empêchais de s’impliquer dans l’alimentation de notre enfant. Cela compte pour lui de pouvoir s’investir dans l’alimentation de notre fils, tant que ce dernier n’est pas en mesure de faire ses propres choix, et de lui faire découvrir certains aliments.

Mais aussi parce que ce type d’alimentation bouscule ses connaissances et ses apprentissages culturels! Le manque de recul sur l’alimentation végane en France fait qu’il craint que notre fils ne souffre de carences et il m’en tiendrait responsable si sa santé était mise à mal. Dans notre pays, le végétalisme chez les adultes (et encore plus chez les enfants) est encore trop peu courant et les médecins peu avertis pour nous guider…
Malgré que je lui fasse part des études qui ont été menées dans d’autres pays, il reste sceptique. Et je peux comprendre.
Ce que nous avons appris (et que l’on continue d’enseigner) à l’école a façonné notre pensée. Certains plats ou aliments, tels que le fromage par exemple, font partie de notre culture française. Difficile donc de s’en détacher!

La clé de tout : la communication

Lorsque mon mari et moi sommes en désaccord sur certains aliments à donner ou non à notre fils (notamment les pâtisseries de supermarché qui, même si elles sont végétariennes sont tout sauf saines), nous faisons de notre mieux pour discuter calmement afin d’arriver à un arrangement.

Et dans ces situations, la communication est un élément primordial! Sachant que l’alimentation occupe une place prépondérante dans notre quotidien, il faut être sûrs de trouver un terrain d’entente! Il ne faut clairement pas négliger l’impact qu’un sujet qui peut paraître aussi banal peut avoir sur un couple!

Si vous vous retrouvez dans la situation où votre conjoint et vous n’avez pas la même alimentation et que vous attendez un enfant, le mieux est de prendre le temps d’en discuter autant que possible à deux avant la naissance de votre enfant. Cela vous permettra de mettre les choses à plat et de les réajuster si besoin avant l’arrivée de votre petit bout^^

Evidemment, faites votre possible pour échanger dans la bienveillance! Se crier dessus ne mènera à rien! Si vous sentez que vous n’arriverez pas à tomber d’accord lors d’une discussion, n’hésitez pas à la reporter à un moment plus opportun et où chacun de vous sera plus disposé à écouter l’autre 🙂

Et l’enfant dans tout ça?

Notre fils a trois ans et pour le moment, c’est nous qui décidons de son alimentation. Pourquoi? Parce que nous jugeons qu’il est encore trop tôt pour lui expliquer les concepts de végéta*isme et d’alimentation omnivore avec tout ce qu’ils englobent. Même si lorsqu’il montre du doigt un morceau de viande dans l’assiette de son père je lui explique qu’il s’agit d’un animal, il ne fait pas le rapprochement et je ne me vois pas encore lui parler de « cadavre » et de la notion de mort. Chaque chose se fera en son temps, nous lui expliquerons petit à petit, lorsque nous sentirons qu’il pourra mieux comprendre ce genre de choses.

En conclusion

Pour terminer cet article, j’aimerais souligner le fait qu’il est indispensable que vous soyez sur la même longueur d’ondes dans votre couple. D’un côté pour que l’harmonie règne à la maison, et de l’autre pour pouvoir faire face ensemble aux éventuelles questions et remarques de votre entourage! A deux, vous aurez plus de chances d’être écoutés et respectés. A deux, vous serez plus forts et si chacun se sent respecté dans votre couple, tout se passera comme sur des roulettes 😉 Ca ne veut pas dire qu’il n’y a pas de désaccords, mais qu’il faut faire de votre mieux pour arriver à un arrangement qui convienne à tout le monde!

J’espère que ces quelques conseils vous aideront si vous aussi vous êtes un couple à alimentation mixte! Je vous remercie de m’avoir lue 😀

A très bientôt!

Héloïse

Les joies d’être maman #22 : l’apprentissage de la propreté

apprentissage propreté enfant

Chères lectrices, chers lecteurs,

L’heure est grave… Nous voici désormais rendus à la période que je redoutais le plus depuis la naissance de mon fils : j’ai nommé l’apprentissage de la propreté!

Est-il possible d’imaginer période moins idyllique que celle-ci? Je ne le pense pas, non. Si vous avez des enfants et que vous êtes déjà passé(e)s par là, vous compatirez, j’en suis sûre^^ Si vous n’avez pas encore d’enfants ou si vous y pensez sérieusement, j’espère que cet article vous donnera matière à réflexion pour prendre cette lourde décision (je rigole bien sûr^^… quoi que!).

L’apprentissage de la propreté : une étape conséquente de la vie d’enfants et de parents

Evidemment, en tant que parents, on saute de joie de prime abord, à la pensée d’avoir moins de couches à acheter (yay! enfin des économies!!), mais la réalité nous rattrape bien vite^^

Tout d’abord, parce que si l’on économise sur les couches, on va dépenser beaucoup plus en eau à cause des machines qu’il va falloir faire tourner plus fréquemment pour nettoyer les vêtements souillés par nos petits anges. On peut aussi être amenés à revoir la penderie de nos loulous en remarquant que, soudain, le nombre de pantalons/shorts/jupes n’est finalement pas suffisant, une fois qu’ils sont tous salis dans un court laps de temps!

(Âmes sensibles, merci de vous abstenir de lire la suite)

Et puis, il y a ces instants de solitude que nous vivons, nous, parents, à la vue de matière fécale disséminée ça et là sur le sol… ou ailleurs! Les décorateurs en herbe ont un certain sens de l’humour, il faut l’avouer!

Et s’il n’y avait que la vue! Car, en tant que parents, nous devons trouver la force psychologique de ramasser à la main ces amas si gentiment offerts par nos bambins^^ Ha la la! Les premières fois, j’ai cru que je n’y arriverais pas, que j’allais défaillir rien qu’à la sensation molle dans mes mains. Mais l’épreuve ne s’arrête pas à ça (sinon, ce ne serait pas drôle, pas vrai?^^). Car il faut ensuite traquer les fuites urinaires (ou plutôt les torrents) qui auraient tendance à s’échapper sous les meubles et filer avant que vous n’ayez le temps de les éponger.

Dans le but d’éviter tous ces déboires, nous avons même tendance à poser quinze fois par heure la question fatidique à nos enfants : « est-ce que tu as envie d’aller aux toilettes? », quitte à finir par les dissuader d’y aller à force d’incitation^^

Heureusement pour tout le monde, la victoire finit toujours par prendre le dessus et, parents et enfants, enfin peuvent enfin souffler^^ (jusqu’à la propreté de nuit à mettre aussi en place!)

Quelle épreuve, vraiment! Autant pour eux que pour nous!! Dites-moi, vous vous en êtes sorti(e)s comment vous? Et pour de vrais conseils, c’est par ici!

Passez un bon week-end et à très vite!

Héloïse

Les joies d’être maman #21 : 8 conseils pour mieux gérer le « burn out parental »

cinq conseils pour gérer le burn out parental

Coucou tout le monde!

On aura beau dire ce que l’on veut, le métier de parents reste le plus dur qui soit!

Ca vous est déjà arrivé de vous sentir dépassé par cet enchaînement de montagnes russes?

D’avoir envie de faire votre valise et de laisser votre enfant en plan, au beau milieu de ses jouets, pendant que vous prenez la poudre d’escampette pour une virée aux Bahamas?

D’être à bout de nerfs, en ayant l’impression que vous allez pêter un câble si les choses ne se déroulent pas comme prévu?

Ou bien, de vous sentir comme agressé par le son qui sort de la bouche de votre (vos) enfant(s) ou par ses gestes dès qu’il(s) s’approche(nt) de vous?

Vous vous sentez déprimés, fatigués et vous sentez que vous avez besoin de vous éloigner de votre enfant parce que tout à coup, il menace votre équilibre personnel, psychologique et moral?

Et si vous faisiez face à un Burn out parental?

Qu’est-ce que le burn out parental?

Description

Vous connaissez sans aucun doute le burn out professionnel, dont on entend parler assez souvent et qui se manifeste par un stade de stress et de pression au travail qui nous dépasse et que nous ne sommes pas capables de gérer. Mais combien d’entre vous ont déjà entendu parler du burn out parental?

Le burn out parental est pourtant une réalité très présente dans notre société où les parents sont obligés d’assurer sur tous les fronts : travail, enfants, vie sociale… Il n’est pas possible de réussir à atteindre la perfection dans chacun de ses domaines en même temps! Nous sommes submergés par des obligations chaque jour plus envahissantes et la sphère familiale n’y échappe pas! On cherche à tout contrôler pour faire au mieux et que l’on finit par s’épuiser à la tâche.

Et un jour, sans que l’on s’en rende trop compte, on a envie de jeter l’éponge! On a l’impression d’être complètement à côté de la plaque et de ne plus se retrouver!

Les signes

Si vous ressentez ces effets chez vous, il y a des chances pour que vous fassiez face à un burn out parental :

fatigue physique et psychologique intense

-réactions spontanées violentes

-irritabilité, à bout de nerfs

-déprime

prise de distance avec votre enfant, manque de volonté pour s’investir auprès de lui

signes du corps (vous notez l’apparition de symptômes inhabituels)

-troubles du sommeil

-besoin d’évasion dans des activités ou addictions

-baisse de libido

Mes 8 conseils pour mieux gérer le burn out parental

Evidemment, si je vous parle aujourd’hui du burn out parental, c’est parce que j’en subis les effets depuis plusieurs semaines… Ca a commencé il y a plus d’un mois, lorsque mon fils de 2 ans et demi a décidé de ne plus faire la sieste. Crises de refus et batailles quotidiennes sont devenus mon lot quotidien car je souhaitais à tout prix qu’il puisse se reposer (à son âge, la sieste est vitale).

Au final, notre relation mère-fils en a pâti car je n’avais plus de temps à me consacrer et être plus disponible pour lui (la sieste est véritablement une pause salvatrice pour les parents!) et je me sentais « envahie » par sa présence. Je le fuyais, passais moins de temps avec lui et je commençais à penser que je n’étais pas normale.

Il n’y a que très récemment que j’ai découvert que je commençais à faire un burn out parental. Je vous confie donc mes 8 conseils pour réussir à mieux appréhender ce moment!

Mes conseils pour vous détendre en cas de crise

Conseil n°1

Méditer dès le réveil, chaque matin, en prenant des inspirations profondes permet de se détendre profondément. Cette technique permet de se vider l’esprit de tout ce qui peut nous passer par la tête et de commencer la journée comme si commencions une page blanche.

Conseil n°2

Si vous sentez que vous approchez de votre limite de patience et que vous êtes sur le point de craquer, je vous conseille de fermer les yeux et de respirer profondément et aussi calmement que vous le pouvez. Cela fera redescendre un peu la pression et vous laissera le temps de réfléchir à une alternative pour gérer la situation en cours.

Conseil n°3

Si vous en ressentez le besoin, cherchez un exutoire à votre colère. Vous pouvez frapper dans un punching ball, aller crier dans la forêt ou encore courir ; tout ce qui pourra vous libérer de vos émotions négatives.

Mes conseils pratiques pour mettre fin au burn out

Conseil n°4

Il vous faut définir vos émotions et accepter que vous n’allez pas bien. Faire un constat des lieux en quelque sorte! Prenez le temps de revoir mentalement votre comportement des semaines passées et de voir les points de la liste ci-dessus qui vous parlent. Conscientiser son attitude et son moral est un premier pas important car il permet de rechercher les solutions possibles pour la suite!

Conseil n°5

En parler autour de vous! Aussi effrayant que cela puisse paraître, se confier sur ses pensées ou son comportement négatif envers son enfant avec d’autres mères permet de déculpabiliser, car vous verrez rapidement que vous êtes loin d’être la seule dans cette situation 🙂

Conseil n°6

Déléguer lorsque cela est possible. Si votre mari et votre famille sont prêts à prendre en charge votre enfant, alors profitez-en! Prenez le temps de souffler, le temps de prendre soin de vous, pour être plus disponible par la suite.

Conseil n°7

Lâcher prise. C’est toujours plus facile à dire qu’à faire, mais si ça ne va pas, que vous vous retrouvez bloquée dans une situation, au lieu de continuer à vous battre pour obtenir ce que vous voulez, respirez un grand coup et lâchez tout! Laissez les choses se faire, acceptez qu’elles ne se fassent pas de la manière dont vous vous attendiez et faites avec la situation qui s’offre à vous.

Conseil n°8

Passer du temps de qualité avec son enfant. Je sais que plus haut, je vous conseille de passer du temps avec vous-même, mais lorsque vous serez prête, essayez de renouer avec votre enfant en partageant un moment qui vous plaira à tous les deux. Premièrement, parce que votre enfant sera plus qu’heureux de retrouver votre attention! Et ensuite parce que créer de bons moments avec lui rendra plus supportable les quelques minutes de crise qui pourraient survenir plus tard 🙂

Voilà, ce n’est pas un article très gai pour une fois, mais lorsque je trouve qu’un sujet comme celui-ci ou comme la krouomanie ou la discrimination des femmes enceintes n’est pas assez partagé, je trouve qu’il est indispensable pour moi d’en parler, afin que nous puissions nous entraider, nous conseiller et retrouver le sourire 😀

Je vous dis à très bientôt sur le blog ou les réseaux!!

Héloïse

Les joies d’être maman #20 – Les hontes publiques

bêtise enfant

Ne me mentez pas! Je sais parfaitement que, vous aussi, au moins une fois dans votre vie, vous avez croisé ce couple dans votre supermarché, avec leur enfant en pleine crise, hurlant et se roulant par terre ou cherchant à (mordre) frapper le premier qui oserait approcher la main! Et vous aussi, vous vous êtes dit intérieurement : « Non mais qu’est-ce que c’est que ce gamin qui fait une crise pareille?? Les parents devraient l’enchaîner à un poteau être plus sévère avec lui! » « Oh la la, la honte! »

Oui, nous sommes tous passés devant ce couple en pensant qu’ils étaient les responsables du comportement de leur enfant à ce moment-là. Mais, en réalité, les enfants ont leur propre personnalité (naaan??) et ils se construisent petit à petit. Leur cerveau en construction (je n’aime pas dire « immature ») ne peut pas amasser toutes les informations qu’ils engrangent si facilement au cours de leurs journées et les crises sont tout simplement un moyen pour eux de faire baisser la pression.

Malheureusement, le statut de parent nous engage à subir régulièrement des situations cocasses grâce à nos enfants, où nous préfèrerions nous cacher mille pieds sous terre plutôt que de sentir le regard pesant des personnes alentour! C’est qu’ils savent nous faire tourner en bourrique parfois ces petits coeurs^^

Si vous aussi vous êtes parents, alors vous avez sûrement déjà traversé l’une de ces épreuves (et je compatis!) :

-Comme je viens de le mentionner plus haut : la crise dans les magasins ou espaces publics. Classique mais quasiment inévitable à moins de droguer son enfant de narcotiques avant chaque sortie (pas conseillé par les services sociaux!). Après, on peut choisir les options à l’achat : avec pleurs ou cris, roulades par terre ou tapage de poings sur le chariot, tirage de cheveux…

-Les possibilités qu’offrent les espaces publics étant infinies, il se trouve que les enfants aiment aussi transformer les lieux de sortie en terrain d’athlétisme! Et que je pars en courant dans un autre rayon ou que je saute sur les fauteuils de la salle d’attente du dentiste ou que j’explore sous le bureau de la banquière. Parfois, on regrette de ne pas avoir été plus assidu(e)s en cours d’endurance au collège^^ ou peut-être faudrait investir dans une « laisse à enfant »??

-Chaque sortie dans un magasin ou tout autre lieu est source de découvertes pour nos bambins et il n’est pas rare qu’ils se proposent de jouer les testeurs… en conditions réelles! Bah oui, voyons donc si ce pot d’huile de coco en verre résistera si je le jette sur le carrelage du magasin? Bon, bah… non^^ Hum, hum… Merci chéri, Maman va maintenant se faire une joie d’aller chercher la vendeuse pour lui annoncer que son sol est recouvert de verre…

-Quand les salles d’attente se transforment en salle de jeu et que nos enfants décident de s’amuser à lancer en l’air tout se qui leur tombe sous la main! Echarpe, doudou, casquette… mais qu’immanquablement, cela finit toujours par retomber sur les patients qui aimeraient plutôt que, là tout de suite, ton gamin soit sage comme une image. « Pardon Monsieur, je récupère juste ce jouet qui a heurté votre tête… »

-Quand votre enfant décide de n’en faire qu’à sa tête et de ne pas redescendre de l’énorme bateau-jeu (2 mètres de haut quand même) sur lequel il crapahute depuis une demi-heure et que c’est l’heure de partir, qui c’est qui va avoir le droit de démontrer que les cours d’EPS du collège n’étaient finalement pas si inutiles?… C’est Bibi!

-Ha! mais il y a des fois où tout se passe bien aussi! A merveille même je dirais. Comportement parfait et langage au top! Tellement au top que, lorsque l’enfant en question décide soudainement de partager une partie de son intimité, en exprimant bien haut et fort : « J’ai fait caca, maman! » devant une assemblée de personnes que l’on connaît à peine, on serait prêt(e)s à payer bien chère la cape d’invisibilité d’Harry Potter^^ Surtout si vous êtes aussi organisé(e) que moi et que vous non plus vous n’avez pas pensé au change…

J’espère que cet article vous aura rappelé quelques (bons) souvenirs si vous êtes parents! Il vaut mieux parfois en rire, pas vrai?^^ ou en profiter pour se transformer en Bad Mom!! Allez, on se soutient #teamparentsengalère !!

Je vous dis à très vite!!

Héloïse

Les joies d’être maman #19 – Bad Mom!

En tant que mamans, nous avons toutes énooooormément de responsabilités vis-à-vis de notre (nos) enfant(s) : le nourrir correctement, l’éveiller grâce aux jeux, l’éduquer, l’élever dans la politesse et le respect de l’autre… Mais même si notre moitié nous aide dans toutes ces missions, on peut parfois se sentir un peu débordées! Et décider que de passer un peu pour une « Bad Mom » de temps en temps ne nous fait pas de mal^^ Parce que nous aussi, nous avons parfois besoin de nous détendre et de retirer un peu de joie des moments où notre (nos) enfant(s) mettent notre patience à l’épreuve.

Alors, oui, toi aussi tu peux être une « Bad Mom » :

-lorsque tu ressens de la satisfaction au moment où tu marques un but en jouant au foot contre ton enfant de moins de trois ans

-quand tu cuisines un plat que tu adores mais que ton enfant ne l’aime pas et que ça en fait plus pour toi

-lorsque tu sais qu’il/elle a fait caca dans sa couche mais que tu veux vraiment finir de regarder les cinq dernières minutes de ta vidéo

-lorsqu’il/elle accepte d’aller sur le pot mais ne fait rien, ce qui t’évite d’avoir à le nettoyer

-quand tu restes dans ton lit cinq minutes de plus avant d’aller le chercher le matin

-quand tu la/le mets devant la télé pour avoir un peu de temps pour te préparer/maquiller/faire une pause

-quand tu abandonnes après lui avoir demandé trente fois de mettre ses chaussons/garder son gilet/ne pas manger la nourriture qui est tombée par terre pendant le repas

Si toi aussi tu es une « Bad Mom » dans l’âme, alors n’hésite pas à partager tes expériences en commentaires et à t’abonner à mon blog pour plus de détente et de sourires 😉

Je vous dis à très bientôt!!

Héloïse

Les joies d’être maman #18 – Tu sais que tu es parent quand…

changements vie parent familleTu sais que tu es parent quand…

-Ta playlist de chansons passe des dernières tendances aux génériques de Trotro ou Tchoupi dont tu connais désormais les paroles par coeur.

-La décoration de ta maison a été entièrement revue et mise au goût du jour par un chef d’équipe de 2 ans (toujours très colorée et pas forcément nettoyable sur tes meubles)

-Tu deviens incollable sur les meilleurs recoins de ta maison qui te permettront de remporter la partie de cache-cache à tous les coups!

-Tu ne passes plus tes nuits à rêver de Léonardo di Caprio (eh oui, sorry Leo) mais à planifier tes journées à venir.

-Tu découvres que ton enfant poste des photos incongrues sur ton compte Instagram après t’avoir pris ton portable en cachette…

-Tu es capable de ressentir tellement d’amour envers ton enfant lorsque tu le regardes dans les yeux que tu as envie d’en pleurer de bonheur

Les joies d’être maman #17 – La krouomanie chez le petit enfant

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Bonjour tout le monde,

Ca faisait très très (très) longtemps que je n’avais pas fait d’article lié au quotidien des mamans, je le reconnais… Mais je fais aussi en fonction de mes envies du moment et des évènements 🙂
C’est pour cela qu’aujourd’hui, on va parler d’un sujet pas forcément très drôle, au nom très barbare de « krouomanie ».

La krouomanie, késako?

Une personne qui souffre de krouomanie se fait du mal volontairement, se cogne la tête, se mord, dans certaines conditions : colère, frustration, demande d’attention, réconfort, etc. Chez les enfants, on peut noter ce comportement entre l’âge d’un an et trois ans, avec un pic entre 18 et 24 mois. Voici quelques précisions des raisons de ce comportement, que j’ai trouvées sur le site internet www.mamanpourlavie.com :

« POURQUOI?

Il existe plusieurs raisons qui pourraient pousser un enfant ou un autre à se cogner ainsi la tête. Les spécialistes en notent cinq principales :

L’AUTO-RÉCONFORT

Ceci peut, à priori, paraître contradictoire, mais la plupart des enfants touchés par ce trouble agiraient ainsi pour se détendre et se sécuriser. En effet, un cognement rythmé et continu de la tête pourrait aider des enfants agités à s’endormir. Un peu comme le bercement, ce mouvement aurait donc pour effet de calmer l’enfant.

COLÈRE

À cet âge, les enfants n’ont pas encore le vocabulaire pour exprimer ce qu’ils ressentent. Leurs émotions sont très vives et il arrive donc que des enfants se frappent lorsqu’ils sont en colère : c’est, pour eux, un moyen d’évacuer la frustration. Donc, se cogner la tête (certains se mordent, d’autres s’arrachent les cheveux) permet à ces enfants de soulager l’excès émotif. Quand on se fait mal, le cerveau émet en effet de l’endorphine qui donne, entre autres, un effet de bien-être et réduit le stress.

UN BESOIN D’ATTENTION

Plusieurs enfants se cognent ou se mordent pour attirer l’attention du parent. Pas bêtes, ils ont bien remarqué que, lorsqu’ils se font mal, papa ou maman accourt! De plus, si l’enfant réussit à obtenir des choses qui lui étaient refusées grâce à ce comportement, il sera fortement tenté de recommencer.

LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR

Certains enfants se cognent la tête ou se mordent lorsqu’ils souffrent. Lors d’une poussée dentaire, par exemple, ou d’une otite. Ils détournent ainsi leur attention de la douleur initiale.

TROUBLE DU DÉVELOPPEMENT

Finalement, la krouomanie est parfois associée à l’autisme ou à d’autres troubles du développement. Mais, avant de vous alarmer, souvenez-vous que, sans autres symptômes, elle est rarement la manifestation d’un problème grave. »

Pourquoi est-ce que je vous en parle?

Vous vous en doutez peut-être mais, si j’aborde le sujet, c’est évidemment que notre fils est sujet à ce trouble du comportement! Il est pourtant adorable, joyeux, serviable, rieur et plein d’amour la plupart du temps mais, depuis quelques semaines, dès qu’il se sent frustré parce que nous lui refusons quelque chose ou que le repas n’est pas prêt à temps, il se tire sur les doigts, se jette en arrière dans sa chaise pour se cogner la tête et il s’est même mordu la main. C’est à partir de cet incident que j’ai commencé mes recherches car je ne comprenais pas pourquoi il se mettait dans des états pareils… En tant que parents, lorsque l’on connaît le comportement habituel de son enfant, les éclats de violence de la sorte sont source d’inquiétude (en tout cas pour moi^^).

Quelle attitude adopter?

Face à un tel comportement, les sites que j’ai consultés conseillent de ne pas accorder d’attention à l’enfant lorsqu’il est en crise, afin que ce dernier se rende compte que ce n’est pas de cette manière qu’il obtiendra satisfaction. En revanche, en-dehors de ces périodes, il est important de lui montrer toute l’affection possible, pour qu’il comprenne que ses parents l’aiment et le considèrent et qu’il aura toujours l’attention qu’il demande en restant calme.

Dans la réalité des choses, ce n’est pas toujours évident de tourner le dos à son enfant lorsqu’il se fait du mal, en faisant comme si de rien n’était! Nous essayons en général de le distraire s’il a faim et que le repas n’est pas encore prêt ou bien de le calmer, en lui parlant et en lui proposant une activité s’il était en train de faire quelque chose d’interdit (du genre tripoter l’iPad ou l’ordinateur^^). Parfois, lorsque l’on se rend compte que c’est vraiment une crise à partir de rien, alors on fait comme si de rien n’était et c’est vrai qu’il passe moins de temps à se faire de mal dans ces cas-là.

Il est nécessaire de prendre ce comportement au sérieux, surtout si vous voyez qu’il perdure ou s’aggrave dans le temps. A ce moment-là, il peut être judicieux de consulter un médecin ou pédiatre pour avoir ses conseils car il peut s’agir de quelque chose de plus grave. Surtout, je pense qu’il est indispensable d’adapter votre comportement en fonction des raisons évoquées plus haut : parfois c’est utile de ne pas porter d’attention à l’enfant, parfois cela peut être profitable. Mais si votre enfant agit ainsi parce que vous lui refusez une chose interdite, ne cédez pas! Il est vital dans son éducation de rester ferme car sinon votre enfant risque de profiter de vous et de se dire que son comportement lui permettra d’accéder à ce qu’il veut, même si cela lui est interdit!

Voilà, j’espère vous avoir éclairé(e)s un peu sur le sujet. Si vous aussi vous faites face à cette situation avec votre/vos enfant(s), comment réagissez-vous? Quels conseils pourriez-vous nous donner? Merci de votre aide et de vos conseils en commentaires pour celles et ceux qui liront cet article 🙂

A bientôt,

Héloïse

Les joies d’être maman #16

« Dévortout », c’est désormais le surnom de votre enfant (enfin du nôtre en tout cas, ça c’est sûr!!).

Peu importe la distance qui le sépare de l’objet de sa convoitise (un livre en carton qui traîne depuis un certain temps par terre…), bébé fera tout pour s’en emparer et y planter ses nouveaux crocs brillants et acérés.

A vous la joie de devoir récupérer dans sa bouche les bouts de cartons (du livre), jouet qu’il aura cassé à l’aide de ses puissantes mâchoires, parties de vêtements non identifiés et non identifiables à présent… ^^ A vous la joie de vous faire mordre les doigts lors de vos tentatives d’exploration et d’extraction d’objets de sa cavité buccale!

L’arrivée des dents de bébé marque également le début des repas avec des morceaux, que vous essaierez vainement de lui faire avaler puisqu’après tout, c’est tellement meilleur pour la santé de mastiquer la télécommande de la télé ou bien les tubes de crème voire même vos chaussons! (oui, il faut avoir l’esprit ouvert quand on est un bébé, ça s’apprend très jeune)

Si jamais vous avez le malheur de laisser traîner quelque chose à portée de ses doigts, soyez sûrs qu’il trouvera tout à coup la force de ramper vers l’objet en question, alors même qu’il refusait tout mouvement quelques secondes auparavant.

Bon courage avec votre Dévortout!

A bientôt

Héloïse

Les joies d’être maman #15

Coucou les filles,

Le printemps pointe le bout de son nez (ah bon??? chez nous il pleut à verse…) et forcément les beaux jours vous donnent envie de renouveler votre garde-robe et votre coupe de cheveux 🙂

Heureusement pour vous, cette année, pas besoin d’aller jusque chez le coiffeur!! Bébé est aux petits soins pour vous et se charge de tout : et que je t’arrache une petite touffe par-ci et en voilà une autre par-là, un petit coup de brosse (au sens propre du terme : il vous assomme avec le revers de la brosse^^) et vous voilà enfin toute belle. Ah, enfin un génie de la coiffure qui ne nous coûte pas un sous!

Evidemment, d’ici quelques années, ce genre de coiffure plutôt hirsute sera certainement à la mode, c’est très avant-gardiste, il faut le reconnaître, mais on reconnaît bien là la créativité de bébé à son summum!

Alors, heureuse? 😉

A bientôt,

Héloïse

Les joies d’être maman #14

C’est désormais officiel, vous vivez avec un octopus! Une pieuvre, quoi^^ Non, pardon, je voulais dire un enfant à deux bras et deux jambes mais dont on croirait qu’ils ont été multipliés par deux.

Oui, car malheureusement pour vous, en grandissant, votre bout de chou se transforme en créature fantasmagorique aux membres incroyablement agrippant, agiles et rapides…

Vous n’aurez pas tôt fait de lui enlever la chaussette qu’il vient de s’arracher du pied qu’il aura déjà saisi le jouet qui a un peu (trop) traîné par terre ces derniers jours avant de jeter son dévolu sur le rouleau de sopalin!

Tout se qui se trouve à portée de petits doigts baveux est susceptible d’être attrapé et mis à la bouche. Heureusement, vos super pouvoirs de maman vous permettent de réagir aussi vite que Flash Gordon et de retirer de ladite bouche les objets que bébé a attrapé en toute innocence (ah, tiens, il a réussi à choper le câble de l’ordi qui est pourtant à 30 cm de son transat??!!!).

D’un côté (car il faut bien voir les choses de façon positive) votre bébé réalise de vraies prouesses de contorsionniste pour arriver à ses fins et cela amène parfois à des scènes assez comiques au cours desquelles bébé expérimente des positions incongrues pour attraper l’objet de ses rêves^^ (bon ce sont les croquettes du chat, mais après tout, vous avez bien ri, pas vrai?)

A bientôt,

Héloïse